Le
commerce électronique
Quelques
définitions :
Selon
le grand dictionnaire terminologique de l'Office de la langue française du
Québec, le terme marketing :
«désigne
l'ensemble des actions, outils et techniques (ex. : promotion des ventes,
publicité, étude de marché, sondage, recherche de nouveaux produits, etc.)
mis en œuvre par une organisation pour promouvoir la croissance de ses
activités commerciales. »
le
marketing sur Internet
Internet
s'est rapidement révélé être un remarquable outil de marketing,
contribuant largement au développement du commerce électronique (ou
e-business). De nombreux sites Web à but commercial se sont développés,
notamment les sites des agences de voyage et des chaînes d'hôtellerie-restauration qui présentent leurs services en ligne, offrant
ainsi aux utilisateurs la possibilité de réserver et de payer leur billet
de transport et leur chambre d'hôtel sans se déplacer.
le
marketing sur Internet
Internet s'est rapidement révélé être un remarquable
outil de marketing, contribuant largement au développement du commerce
électronique (ou e-business). De nombreux sites Web à but
commercial se sont développés, notamment les sites des agences de voyage
et des chaînes d'hôtellerie-restauration qui présentent leurs services en
ligne, offrant ainsi aux utilisateurs la possibilité de réserver et de
payer leur billet de transport et leur chambre d'hôtel sans se
déplacer.
-Le
commerce électronique est la conduite d'activités commerciales (la
production, la distribution, les achats, les ventes et autres
transactions) au moyen de technologies de communication et d'informatique
de pointe. Cela comprend les opérations faites au moyen de guichets
automatiques, de cartes de crédit et de débit, d'échange électronique de
données et d'Internet.
De ces différentes définitions,
nous en retenons l’essentiel selon notre expérience, comme
suit :
·
Le
commerce électronique couvre tout ce qui permet d’effectuer des
opérations commerciales en ligne
·
Sous
sa forme la plus évidente, il vend des produits en ligne aux
consommateurs, mais en fait, n’importe quel type d’affaires effectué par
des moyens électroniques fait partie du commerce électronique.
·
Le
commerce électronique consiste simplement à créer, à contrôler, et à
développer des relations commerciales en ligne.
·
Le
commerce électronique représente l’achat, le développement, la conception
de produits, la production, la vente, le marketing, les services,
la coopération inter-entreprises, la distribution, la veille
technologique et commerciale.
-Le
commerce électronique ou e-commerce, constitue l’axe de développement
fondamental du programme CIECOM, autour duquel se sont organisées diverses
actions de coopération entre les individus et entreprises, de
communications inter-personnelles, de transactions commerciales,
techniques, productives et financières.
-Le
commerce électronique a plusieurs synonymes. Par exemple, on n’hésite pas
à l’appeler "cybercommerce" ou encore affaires électroniques quand ce
n’est tout simplement pas l’expression anglaise "e-business" qui est
utilisée. Mais comment le définir?
Le
commerce électronique est l’échange de documents à caractère commercial
(factures, bons de commandes, devis, consultation d’inventaire, etc.) via
un réseau électronique. Il peut s’agir d’un réseau externe, comme un site
Internet par exemple, ou encore d’un réseau interne ou "extranet". Il
n’est pas nécessaire de conclure une vente pour faire des affaires
électroniques. Cependant, depuis l’arrivée des sites transactionnels, les
affaires sur Internet se multiplient. Qu’est-ce qu’un site transactionnel
? Dans sa "stratégie québécoise de développement des affaires
électroniques", le ministère de l’Industrie et du Commerce (Gouvernement
du Québec) le définissait comme ceci : (…) qui permet l’achat ou la vente
de biens et services ou encore l’échange de documents commerciaux (…)
Il
y a deux types de sites transactionnels : les sites orientés commerce
interentreprises; le fameux B2B pour business to business et il y a les
sites grands publics, c’est-à-dire le B2C pour business to custumers. Les
deux faisant sensiblement appel à la même technologie. Un exemple régional
de B2B est le site Internet du "Centre International de Valve" (www.civ.qc.ca). D’autres entreprises s’adressent quant à elles aux deux
niveaux du commerce. Par exemple, le site Internet de l’Étude Claude
Boisvert (www.multinotaires.com) s’adresse tout aussi bien aux
particuliers qu’aux entreprises.
Pour
qu’un site Internet soit transactionnel, il se doit d’être sécurisé. En
effet, il serait mal venu de laisser des informations sensibles sur
Internet sans serveur sécurisé. Qu’est-ce qu’un site sécurisé?
L’installation d’un certificat de sécurité SSL pour "Secur Socket Layer"
que l’on pourrait traduire littéralement par "couche sécurisée de
connexion" mais que nous appellerons protocole sécurisé de cryptage, sur
le serveur hébergeant le site web, permet de rendre confidentiel les
informations transmises. Nous verrons plus en profondeur, dans une
prochaine chronique, cet aspect de la sécurité sur Internet. Sachez
simplement que toute information transmise à partir d’une page sécurisée
est codée et donc indéchiffrable pour quiconque voudrait l’intercepter.
Le
e-commerce ou commerce électronique
:
On
appelle e-commerce toute action à finalité commerciale (information,
réservation, vente de biens ou services) utilisant une interface
électronique (minitel, Internet, wap, câble).
Business to Business ou B
to B
:
Echanges
commerciaux entre entreprises,
avec ou sans paiements électroniques.
Business to Consumer ou B to C :
Commerce
de détail en direction du consommateur
final, avec ou sans paiements électroniques.
Paiement
électronique
:
Règlement
en ligne avec un numéro de carte
bancaire.
Paiement
sécurisé
:
Cryptage des données personnelles (coordonnées physiques et bancaires)
pendant toute la durée de la transaction (acheminement des données,
vérification de la validité des coordonnées bancaires, validation ou non
de la commande).
Actuellement,
c'est le marché du B to B qui représente la plus grande partie des revenus
de
l'e-commerce.
En effet, ce segment se caractérise par un flux important de commandes de
petits montants. Une approche traditionnelle multiplie les risques
d'erreurs de saisie et les coûts administratifs.
L'émergence
de services de vente en ligne dans ce domaine contribue à accélérer et
faciliter l'acte d'achat tout en réduisant les coûts de traitement.
Côté
vendeurs, l'e-commerce entraîne une diminution du temps de traitement des
commandes, une optimisation de la logistique, un abaissement des coûts
d'édition de catalogue et le cas échéant, une réduction des prix sans
entamer la marge bénéficiaire.
Le mode de paiement le plus utilisé
est la carte de crédit. De ce fait, les internautes désirent acheter en
toute confiance et rapidement. Les entreprises commerciales sur le web
doivent donc se focaliser sur l'automatisation et la sécurisation des
transactions électroniques pour répondre en toute sécurité à la
demande.
Le
commerce électronique a enregistré une explosion de croissance cette
année.
Plusieurs
phénomènes contribuent à expliquer cette envolée comme :
- La Becanerie : 7000 produits en
ligne
- Le doublement du nombre de
cybervendeurs.
- L'existence de sites de vente
dans l'essentiel
des
secteurs d'activité
- Le recours croissant aux solutions
de sécurisation
des
paiements sur les sites de vente.
- La multiplication des initiatives
dans le domaine du B to B
- L'existence d'un espace shopping
sur l'ensemble
des
grands portails.
OPM
France : 22 000 ref. en ligne
Évolution
D'un
marché de proximité dans la première moitié du XXe siècle, nous sommes
passés à une distribution de masse au début des années 1960 avec
l'apparition des premiers centre d'achat. La fin du siècle a fait
apparaître les grandes surfaces. L'achat par Internet succède à l'achat
par la poste ou par téléphone. En 2001, plus de 50% des Américains
avait maintenant accès à Internet de leur domicile et les utilisateurs y
passent plus de dix heures en ligne. L'habitude d'utiliser Internet
s'encre et ce canal de distribution devient incontournable. D'où
l'importance de parler maintenant de marketing électronique que d'autres
désignent par les termes e_Marketing ou cybermarketing.
C'est
complexe
La
gestion de marques, le positionnement, la publicité et la promotion, la
gestion du service à la clientèle et l'assistance technique, la gestion
des produits et des prix, la recherche commerciale et les enquêtes en
ligne ainsi que la communication interactive, tels sont quelques-uns des
sujets qu'il faut maîtriser sur Internet comme pour tout autre canal de
distribution. En matière de commerce électronique, ce n'est pas le budget
de confection du site ni celui de son fonctionnement qui compte mais la
stratégie marketing visant à fidéliser le client.
L'IMAGE
DE MARQUE DES TI,
Bulletin
SISTech, 26 avril 2002 260402a
Il existe trois phases distinctes à la
vente d'un produit : l'expérience préachat, l'expérience d'achat et
l'expérience postachat. Les TI peuvent jouer un rôle important à
l'ensemble de ces étapes... la firme de consultation américaine Prophet en
2002, indiquait que la satisfaction de la clientèle (96 %), la popularité
du nom de l'entreprise (83 %), les intentions d'achats (79 %) ainsi que
les achats répétitifs sont les quatre indicateurs les plus utilisés par
les organisations afin d'évaluer leur image de marque.
Rédacteur :
François Dubeau, analyste-conseil en veille stratégique,
CEFRIO
Source
:
«
A Brand New Role For IT »,
Jeff
Smith, Optimize Magazine, avril 2
III
) E-commerce en Tunisie :
Définition
:
commerce électronique, c'est-à-dire
la faculté de vendre par le biais d'Internet des biens matériels ou
immatériels.
Ce nouveau mode de distribution ne laisse personne
indifférent. Vendre sur Internet est devenu un mot d'ordre dans tous les
secteurs de l'économie.
Le gouvernement tunisien a accordé un intérêt
particulier à l'économie immatérielle et à ce nouveau mode de transaction
commerciale et d'échange.
Une commission nationale pour le commerce
électronique et l'EDI (CNCE) a été créée, en Novembre 1997.
Cette
commission, est chargée de mettre en place la stratégie et
l'infrastructure du commerce électronique en Tunisie.
Une telle
orientation qui vise à amorcer et à instaurer une nouvelle économie
nationale, basée sur les nouvelles technologies, est appuyée par tout un
système juridique, commercial, financier et fiscal, approprié.
L'objectif
est donc clair; le commerce électronique pour la Tunisie est synonyme de
relance et d'efficience. En effet, le pays vise à encourager l'exportation
par le biais de :
Réduction
des coûts de transaction pour ses clients
:
Gain de temps et d'argent avec les
nouveaux moyens de communication et la passation des commandes en
ligne.
Diminution des intermédiaires et des frais relatifs aux
pénétration des marchés extérieurs. Les distances ne seront désormais
qu'une simple connexion au réseau pour que le produit (made in Tunisia)
soit à la portée d'un client étranger.
Cette
efficacité est au cœur même du nouveau système économique qui non
seulement favorise la liberté des échanges entre entreprises (business to
business), mais qui incite aussi la consommation direct ( business to
consumer ).
C'est
pour cette raison que la stratégie tunisienne s'est orientée également
vers la mise à la disposition des tunisiens les moyens nécessaires pour
bénéficier des nouveaux systèmes. C'est alors que le 29 août 2000 fut
lancée la monnaie virtuelle (e-dinar) et que le paiement électronique fut
initié.
Le
e-dinar :
est un compte virtuel qui permet
d'effectuer des transactions par voie électronique. Le mode de paiement se
base sur un système d'alimentation d'un compte postal avec des valeurs de
20,30 ou 50 dinars. Ce compte sera débité chaque fois que son titulaire
exerce une opération de paiement. Cette méthode a été testée avec
l'inscription en ligne dans certains établissements universitaires.
Avantages
du commerce électronique
:
Le
commerce électronique ne se limite pas à l'achat et à la vente de produits
ou de services en ligne. Il comprend aussi l'utilisation d'Internet en
tant qu'élément clé de la stratégie et des procédés d'une
entreprise.
Afin de tirer les meilleurs avantages du commerce
électronique, il est essentiel de s'adapter à ce nouveau système, dans la
conception des produits, la réception des commandes, la communication avec
les fournisseurs et avec les clients, l'organisation de la production et
la gestion des livraisons.
A ce titre, le e-commerce est observé comme
un facteur innovant et de relance au sein de l'entreprise et dans le
système économique tout entier. Il est donc le moyen et l'outil pour être
économiquement concurrent et comparativement avantageux.
Le commerce
électronique est aussi au service du consommateur; ce nouveau model
procure certains privilèges à ce dernier :
-
Diminution des prix :
Avec
la disparition du circuit classique de distribution des produits, le
consommateur est désormais directement sollicité via des espaces virtuels,
plus d'intermédiaire, plus de chaînes de distributions. Les coûts de
transport, de main-d'œuvre et de publicités sont donc plus maîtrisés. Les
vendeurs peuvent alors se permettre de baisser leur prix ou de faire des
promotions tout en gardant les même marges bénéficiaires.
-
Multitude
de choix
: Rien
n'est plus utile et satisfaisant pour un consommateur que de pouvoir
choisir un produit après avoir confronté les différentes possibilités. Le
virtuel nous permet de voyager d'une place de marché vers un auteur, d'une
boutique à une autre avec un simple mouvement de clic, c'est donc le lieu
où le choix devient facile, où l'information sur les produits est
abondante, où des études comparatives sur les prix vous révèlent les
bonnes opportunités et où le comportement
de la consommation prend d'autres envergures.
-
Efficacité
:
L'achat en ligne suppose une rapidité de transaction. Le client est
aussitôt servi une fois l'opération de choix et d'achat est effectuée.
Tout se joue sur la livraison dans les brèves délais qui suivront, sans
déplacement, sans transport mais aussi sans attente.